Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Les créa' et gourmandises de Dam'K-rO


La boulangerie de mon chéri à l'honneur dans La Voix du Nord

Publié par Caroline sur 22 Mai 2013, 07:56am

Catégories : #Blabla...

La boulangerie de mon chéri à l'honneur dans La Voix du Nord

Dimanche, la boulangerie de mon beau-frère et de mon chéri était mise à l'honneur dans la Voix du Nord notre quotidien régional... Un article d'une page : wahooooooooo ! pour lire l'article, cliquez sur le lien ci-dessous : http://www.lavoixdunord.fr/region/la-boulangerie-le-pain-de-nos-ancetres-a-landas-ia0b0n1258754

Si vous n’arrivez pas à y accéder, je vous fait ci-dessous un copier/coller de l'article :

La boulangerie Le Pain de nos ancêtres, à Landas, classée parmi les 140 meilleures du pays par le Gault&Millau

Publié le 18/05/2013

Par Arnaud Déthée ; Photo Johan Ben Azzouz

Le magazine édité par le prestigieux guide gastronomique Gault&Millau vient de classer la boulangerie landasienne Le Pain de nos ancêtres parmi les 140 meilleures du pays. La deuxième de la région d’après le classement. Une distinction accueillie avec bonheur par les frères Bernhard passés maîtres dans l’art de cuire le pain au feu de bois depuis des décennies. De jour comme de nuit.

L’information est passée quasi inaperçue. Tant sur le papier glacé du magazine – où le nom de la boulangerie ne saute pas aux yeux – qu’à Landas, où seuls quelques clients avertis se sont fait une joie d’annoncer la nouvelle à Benoît Bernhard et son frère François. Il n’empêche. Grâce à eux, les patrons de la boulangerie Le Pain de nos ancêtres ont appris que le magazine du célèbre guide gastronomique Gault&Millau venait de classer leur enseigne parmi les 140 meilleures boulangeries artisanales de France. L’une des deux meilleures du Nord – Pas-de-Calais d’après le palmarès en question. « C’est une bonne nouvelle, ça nous fait un peu de pub, mais ça ne changera pas la face du monde, sourit Benoît. C’est d’abord un encouragement à continuer à travailler comme on le fait depuis toujours. Parfois à raison de 80 heures par semaine… »

Et pour cause. Ici, les pâtons surgelés ou précuits, les améliorants et les additifs, sont bannis. La pâte, façonnée et cuite derrière le comptoir, ne se repose jamais. Un peu comme la douzaine de salariés qui s’affaire en silence. « Notre manière de travailler est beaucoup plus longue… Deux équipes se relaient jour et nuit, ça n’arrête pas vraiment », confirme le patron qui se délecte d’anecdotes croustillantes comme cette fois où un fêtard éméché s’est endormi sur son comptoir avant d’être réveillé par une patrouille de policiers venus acheter à manger.

Bâtie autour d’un premier four baptisé Joseph, qui vient de fêter les 130 premières années de sa vie, la boulangerie s’est dotée en 1991 d’un deuxième four prénommé Agnès, du nom de l’ancienne propriétaire, encore dans toutes les mémoires et dont la photo trône derrière le comptoir.

Au fil des ans, l’établissement s’est fait un nom en cuisant ses pains au feu de bois. Trente stères de bois de chêne et 120 quintaux de farine pétris sont enfournés ici chaque mois. Le tout imprégnant les murs d’une douce odeur de levain. Sous l’œil attentif de Benoît, les braises inondent le four d’une chaleur qui cajole les pains, tartes maison, et autres viennoiseries. La blancheur des briques et la réaction d’une pincée de farine jetée dans l’antre chauffé à 250 degrés renseignent sur le moment de lancer la cuisson. « Tenez, regardez comme il est dense, lâche le boulanger en sous-pesant un boulot rond à la croûte bien dorée. La mie est brune car la pâte est moins oxygénée chez nous qu’avec les procédés de pétrissage modernes. C’est notre marque de fabrique. Certains clients râlent même quand je n’ai pas de pain à la croûte noircie ! ».

Si l’artisan ne sait pas trop comment sa boulangerie a intégré le palmarès du magazine (la rédaction déclare simplement s’être fiée « aux remontées positives du terrain », ndlr), Benoît verrait d’un bon œil la plaque du fameux guide orner sa vitrine… Relation de cause à effet ? TF1 vient de le contacter pour un tournage dédié aux métiers de la nuit. « Et M6 m’a proposé de participer à une émission de télé-réalité sur l’univers des boulangers… J’ai refusé, tranche Benoît. Je préfère passer le peu de temps libre que j’ai avec ma famille et m’oxygéner la tête en jardinant… »

Commenter cet article

Babeth De Lille 27/05/2013 11:03

Il le vaut bien!...
Nous sommes des inconditionnels de son pain d'épices à la maison...je l'achète à la boutique de Lille ou par la ruche qui dit oui...avec une petite tarte au maroilles de temps en temps!...

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents